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  • Musique. Flavia Coelho : « Cidade Perdida exprime ma souffrance et ma révolte »

    En 2006, elle débarque à Paris avec 200 euros en poche. Depuis 2011, le succès ne la quitte plus. Active sur les réseaux sociaux durant le confinement, la chanteuse brésilienne résiste en chantant. Rencontre avec la radieuse étoile carioca.

    Quand Flavia Coelho a vu le jour à Rio de Janeiro, sévissait encore la junte qui, quelques années plus tard, en 1985, allait perdre le pouvoir. Un père noir, une mère blanche, pas facile quand les fachos ont les coudées franches… Le père était obligé de cumuler un boulot de docker et un emploi dans la sécurité pour joindre les deux bouts. La mère, coiffeuse-maquilleuse, meurt emportée par la maladie lorsque sa fille avait à peine 11 ans. L’immense béance de l’absence, Flavia l’a soignée grâce à la musique. Elle effeuillait ses quatorze printemps quand elle s’est vraiment mise au chant. L’année suivante, elle entamait une tournée au sein d’un groupe de samba traditionnelle. S’ensuit un parcours exemplaire. Mais, horreur, à l’orée de 2019, ressurgit l’hydre de la dictature...

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